📐 Instrumentation & Homelab

Le Lab

Ce que je mesure chez moi, ce que j'en apprends, et ce qui finit parfois par devenir un asset pro. Page vivante — mise à jour au fil des expérimentations.

🎯 Pourquoi cette page existe

Entre l'écriture d'un article sur l'effacement diffus et la conception d'une infrastructure client, il y a un point commun : j'ai besoin de mesurer pour comprendre. Cette page recense mon installation d'instrumentation perso — énergie, réseau, compute — et explique ce qui s'y passe, pourquoi, et ce que ça produit comme contenu ou comme service.

Le lab sert trois choses :

Franc parler : cette page raconte aussi ce qui n'a pas marché, ce qui a été sur-dimensionné, et ce que je referais autrement. Les installateurs commerciaux ne peuvent pas se permettre cette honnêteté. Moi si.

A — Instrumentation énergétique

C'est la section phare du lab : installation photovoltaïque, stockage batterie, et deux systèmes de mesure fine qui tournent en parallèle — Shelly Pro 3 EM côté injection/conso, Emporia Vue sur 16 voies CT pour voir chaque circuit de la maison individuellement.

Installation photovoltaïque

Installation résidentielle de 3 kWc en monophasé, sans revente totale : l'objectif est l'autoconsommation, avec stockage pour lisser l'injection et revendre seulement les surplus aux moments où le réseau en a besoin (typiquement après 16 h).

Puissance crête3 kWc
Onduleurs principauxEnphase (micro-onduleurs)
Panneaux toitOuest / Sud-Ouest
Panneaux jardinEst / Sud-Est — entrée directe Zendure

Double exposition volontaire. Les panneaux du toit sont orientés Ouest / Sud-Ouest, ceux posés au fond du jardin Est / Sud-Est. Ça étale la courbe de production sur la journée plutôt que de concentrer toute la puissance sur le pic de midi solaire — exactement la logique "grid-friendly" que la batterie Zendure permet d'amplifier en plus.

Concrètement, les créneaux de production s'enchaînent sur la journée :

Les deux panneaux du jardin — les plus éloignés — sont raccordés en entrée directe sur les Hyper 2000 Zendure, un par stack. C'est un montage inhabituel que j'assume : pas de micro-onduleur sur ces deux-là, l'énergie part directement dans la batterie puis ressort côté AC au moment choisi. Les autres panneaux passent par les micro-onduleurs Enphase et remontent dans l'installation AC classique.

Ce que je referais autrement : 3 kWc, c'est suffisant l'été (surproduction fréquente, d'où l'intérêt du stockage pour lisser), insuffisant l'hiver — ça c'était prévu. La vraie surprise c'est la mi-saison : au printemps et à l'automne, je suis un peu court. Le problème, c'est que le dimensionnement résidentiel en France est piloté par les paliers d'aides à l'autoconsommation — 3 kWc et 6 kWc — et qu'il n'existe pas de sweet spot économique intermédiaire. Avec le recul, j'aurais probablement dû partir sur 6 kWc dès le départ : trop pour l'été, mais le stockage et les usages différés absorbent la casse estivale, alors que rien ne compense une production insuffisante au printemps.

Bilan annuel 2025 — portail Enphase

Capture du portail Enphase montrant le bilan énergétique 2025 : 6,2 MWh importés, 3,2 MWh produits, 9,2 MWh consommés, 213,4 kWh exportés, 5,9 MWh net importés, avec histogramme mensuel production/consommation/import-export.
Bilan 2025 vu depuis le portail Enphase : 9,2 MWh consommés dont 3,2 MWh produits par le PV, et seulement 213 kWh réellement exportés au réseau.

Quelques chiffres qui parlent :

Ce que ces chiffres disent vraiment : un taux d'autoconsommation de 93 % sur la production n'est pas "normal" pour une installation de 3 kWc — c'est le résultat direct du stockage Zendure et du pilotage de l'injection. Sans la batterie, une part significative de la production de midi finirait exportée au moment exact où les prix spot deviennent négatifs — c'est-à-dire injectée quand personne n'en veut, et cela contribuerait à aggraver précisément le problème qu'on préfère éviter. Les chiffres bruts ne le montrent pas, mais la stratégie de décalage d'injection 13h → 16h se lit dans ce 93 %.

Stockage — Zendure Hyper 2000

Architecture2 stacks Hyper 2000 en parallèle
Batteries2 × AB2000S par stack (4 au total)
Capacité totale4 × 1 920 Wh ≈ 7,7 kWh
Entrée solaire directe1 panneau par stack

Deux stacks Hyper 2000, chacun équipé de deux batteries AB2000S et d'un panneau solaire raccordé en entrée directe. Le reste de la puissance PV passe par l'installation onduleur classique côté AC. Cette architecture mixte est volontaire : elle me permet de tester à la fois l'autoconsommation "classique" et le décalage d'injection piloté par la batterie.

La stratégie : décaler l'injection réseau du pic de midi (13 h) vers la fin d'après-midi (16 h-18 h), au moment où le réseau en a réellement besoin. Soyons clair sur l'intention : en tant que particulier résidentiel, je ne paye pas directement quand le prix spot devient négatif — ce sont les producteurs sur les marchés de gros qui encaissent le choc, pas moi. Ma motivation est donc éthique et systémique, pas économique : je ne veux pas amplifier un problème que je contribuerais autrement à alimenter passivement, à savoir l'injection massive et synchronisée de dizaines de milliers de toits résidentiels au pic de midi solaire.

Ce comportement synchronisé à l'échelle de millions de sites n'est pas un problème théorique. L'incident ibérique d'avril 2025 a montré ce qui se passe quand un réseau devient trop dépendant de sources de production non-pilotables qui se comportent toutes en même temps : quand ça chute, ça chute ensemble, et la stabilité du système entier bascule en quelques secondes. Décaler ma petite injection de 3 kWc ne sauve pas le réseau européen, évidemment. Mais c'est cohérent avec l'idée qu'un système électrique sain repose sur des contributeurs désynchronisés, pas sur l'exact opposé. J'ai détaillé toute la démarche — courbes RTE 2024 croisées avec mes mesures Shelly 2025 — dans un article dédié : Pourquoi je décale mon injection PV de 13 h à 16 h (mesures réelles).

Prochaine expérimentation : ajouter une AB2000S supplémentaire par stack, ou tester la Zendure SolarFlow 2400 AC+ comme alternative d'architecture. La question est simple : à partir de quelle capacité additionnelle le ROI devient négatif ? Je publierai les chiffres quand j'aurai testé.

Activité batterie — 2025 vs 2026

Le Zendure a été mis en service fin 2025, d'où l'activité très partielle sur la première capture. La seconde capture montre l'activité sur les 4 premiers mois de 2026, qui valide un point important que je sous-estimais au début : même en plein hiver, la batterie travaille tous les jours. Le solaire de janvier-février est faible en volume, mais il existe des créneaux quotidiens où ma production instantanée dépasse ma consommation instantanée — et ces créneaux-là, la batterie les capture et les redistribue plus tard dans la journée. Le décalage d'injection ne se joue pas à l'échelle d'une saison, il se joue à l'échelle d'une journée.

Capture app Zendure : activité batterie annuelle 2025, 51 kWh déchargés et 82 kWh chargés, activité uniquement visible sur les mois d'octobre à décembre 2025.
2025 : activation fin octobre, 51 kWh déchargés sur les 3 derniers mois de l'année.
Capture app Zendure : activité batterie 2026 début d'année, 252 kWh déchargés et 330 kWh chargés sur les 4 premiers mois, avec un pic en mars.
2026 (janv-avril) : 252 kWh déchargés, dont un pic en mars. Activité continue même en hiver.

Mesure fine — Shelly Pro 3 EM

Le Shelly Pro 3 EM est un module triphasé, mais mon installation est monophasée : seule une des trois voies est câblée. C'est un choix volontaire — le Pro 3 EM est plus propre à installer et plus précis que le Pro 1 EM, et rien n'empêche de ne l'utiliser qu'en monophasé. Le sur-équipement au cas où une évolution en triphasé serait envisagée un jour.

ModèleShelly Pro 3 EM (triphasé)
Usage réelMonophasé — 1 voie câblée sur 3
MontageModule dans le tableau + 1 pince CT active
Point de mesureGénéral (injection / soutirage réseau)
[[PHOTO À PRENDRE : tableau électrique avec le Shelly Pro 3 EM installé et les pinces CT en place. Légende type : "Shelly Pro 3 EM au point d'entrée général : une seule voie est utilisée, puisque l'installation est en monophasé."]]

Mesure circuit par circuit — Emporia Vue

Là où le Shelly mesure le flux global au tableau, l'Emporia Vue prend chaque circuit individuellement : 16 pinces CT branchées sur les disjoncteurs qui comptent le plus — les deux pompes à chaleur en priorité, plus une sélection des circuits les plus représentatifs de la conso du logement. C'est ce qui permet de dire, mesures à l'appui, quelle part de la consommation vient de quoi, et d'identifier les postes à optimiser.

ModèleEmporia Vue — 2/3 phases, 16 capteurs CT 50 A
Voies CT16 pinces, toutes actives
Priorités mesurées2 × PAC + circuits critiques
ModeComptage solaire / net, temps réel
Tableau de bord Emporia listant les 16 circuits de la maison suivis individuellement : bureau, PAC, plaque de cuisson, séjour, ballon EC, four, frigo, lave-vaisselle, sèche-linge, et autres circuits critiques. Les lignes correspondant aux chambres d'enfants sont volontairement masquées.
Dashboard Emporia en temps réel — chaque ligne est un circuit disjoncteur individuel. Les lignes des chambres enfants sont volontairement masquées ici par respect pour la vie privée.
[[PHOTO À PRENDRE plus tard : gros plan du tableau électrique avec les 16 pinces CT Emporia branchées sur chaque disjoncteur — c'est la photo signature "consommateur instrumenté", purement matérielle, aucun problème privacy.]]

Stack de traitement des données

Aujourd'hui, les données vivent principalement dans les clouds Shelly et Emporia. C'est fonctionnel pour la consultation au quotidien, mais limité pour l'analyse historique, les corrélations croisées et l'export automatisé vers un dashboard unifié.

Chantier en cours : migration de Jeedom vers Home Assistant. L'objectif est de rapatrier toutes les mesures (Shelly, Emporia, Zendure) dans une stack auto-hébergée avec de l'historique propre et des dashboards qui permettent vraiment de raconter une journée type. C'est un chantier que je n'ai pas encore fini — et c'est une des raisons pour lesquelles cette page existe en version "vivante" plutôt qu'en version définitive.

[[CAPTURE D'ÉCRAN quand la stack Home Assistant sera consolidée : dashboard montrant une journée type avec décalage Zendure, pic d'injection à 16h, décomposition par circuit. D'ici là, une capture du cloud Shelly ou Emporia peut faire l'affaire pour la v1.]]

💻 B — Homelab informatique

La partie compute et réseau du lab : un rack Ubiquiti qui porte la connectivité maison, un hôte Proxmox sous forme de tour, et quelques VMs — dont une qui héberge un serveur Minecraft pour mon fils.

Rack & réseau Ubiquiti

Le cœur du réseau maison tourne sur une stack Ubiquiti complète, montée en rack :

Routeur / firewallUniFi Dream Machine Pro (UDM Pro)
Switch cœurUbiquiti 48 ports PoE
Wi-Fi4 bornes Ubiquiti
Vidéo-surveillanceCaméras UniFi Protect

Cohérence matérielle et gestion unifiée via un seul contrôleur — c'est la même logique qu'en production chez les clients : une seule interface pour firewall, switching, Wi-Fi et CCTV. Pour un lab perso qui sert aussi à tester des configs réseau avant de les déployer ailleurs, c'est le bon niveau de professionnalisation sans basculer dans le sur-investissement.

Hôte Proxmox

Une tour intégrée dans le rack à côté des équipements Ubiquiti. Pas un serveur 1U dédié — pour un lab qui doit aussi pouvoir accueillir une carte GPU le jour où le projet IA démarre, une tour bien remplie reste le meilleur compromis coût / évolutivité / niveau sonore.

CPUIntel Core i5-12600 (12ᵉ Gen) — 12 vCPU
RAM128 Go
Stockage rapide2 × 2 To SSD
Stockage capacitif2 × 8 To HDD

Architecture volontairement sobre mais bien dimensionnée : la combinaison SSD + HDD permet de faire tourner les VMs actives sur du stockage rapide tout en gardant beaucoup d'espace pour les snapshots, les ISO, les données longue durée et les cas d'usage qui ne demandent pas de performance. 128 Go de RAM, c'est largement suffisant pour les VMs actuelles plus la marge qu'il faut pour héberger un modèle LLM de taille moyenne en mémoire quand le projet IA démarrera.

Pourquoi Proxmox ? Parce que c'est la techno que RDEM Systems infogère au quotidien, et qu'il serait incohérent de faire tourner mon lab sur autre chose. Le lab sert aussi de terrain de test pour valider des scénarios avant de les proposer en prod : migrations, snapshots, restauration PBS, etc. C'est du dogfooding au sens strict.

Un serveur Minecraft pour mon fils

Une VM dédiée héberge un serveur Minecraft accessible depuis le réseau maison — le genre de service qui dure 3 ans ou 3 mois selon les phases, mais qui bénéficie énormément de vivre sur une infra propre : sauvegardes automatiques, snapshots avant les changements de version, accessibilité garantie, zéro perte de monde quand on passe d'une version de serveur à la suivante. C'est aussi une excellente occasion de lui faire comprendre qu'un "serveur", ce n'est pas juste une boîte magique qu'on allume.

Projet Lab IA (planifié)

Prochain chantier majeur : monter un nœud compute dédié aux expérimentations LLM locaux. L'idée est d'acheter une machine d'occasion équipée d'une ou deux cartes graphiques, suffisante pour faire tourner les modèles ouverts courants en local — Llama 3, Mistral, DeepSeek, etc. — avec une stack auto-hébergée.

L'angle est clair : je ne veux pas raconter des histoires sur l'IA en conseil sans l'avoir manipulée sérieusement en local, sans passer par des API commerciales. Ce lab sera le banc d'essai avant toute proposition client sur le sujet.

Connectivité

Aujourd'hui : accès Internet Free classique — suffisant pour tout ce qui est décrit sur cette page.

À l'étude : un lien direct entre Equinix PA5 et la maison, pas pour annoncer l'AS depuis ici, mais pour deux raisons très concrètes — (1) disposer d'une IP pro issue de l'AS206014 à la maison (Free fournit déjà une IP publique fixe, ça fonctionne très bien, mais passer sur une IP annoncée par mon propre AS change la nature du raccordement), et (2) avoir une liaison directe et dédiée vers l'infrastructure de production de RDEM Systems, sans dépendre d'un chemin Internet public. C'est le genre de lien qui n'a de sens que si on exploite son propre AS et qu'on a un vrai besoin de symétrie entre le lab et la prod — ce qui est mon cas via RDEM Systems. À suivre — ça fera probablement l'objet d'une section dédiée le jour où c'est en place.

⏱️ B.1 — NTP Stratum 1 : l'exemple parfait du pont perso → pro

Le projet qui incarne le mieux pourquoi cette page existe. Un Raspberry Pi + un module GPS monté au départ comme curiosité technique, qui est devenu un serveur de temps public, puis un asset opéré par RDEM Systems avec documentation technique complète et clients payants.

Je ne duplique volontairement pas ici les détails techniques — hiérarchie NTP, signal PPS, algorithme de sélection des pairs, gestion des secondes intercalaires, configurations ntpd et gpsd, tout cela est déjà documenté proprement côté pro, et maintenir deux versions du même contenu serait une dette à perte.

La timeline en 3 dates

2005Contributeur au NTP Pool Project
2015-2016Premier serveur Stratum 1 maison
Aujourd'huiAsset pro opéré par RDEM Systems

Je contribue au NTP Pool Project depuis 2005 — donc avant même d'avoir un Stratum 1 à moi. À cette époque, je faisais tourner des serveurs Stratum 2 synchronisés sur des sources publiques, parce que "donner un peu de temps au réseau" me paraissait être une contribution à ma mesure pour un protocole que j'utilisais tous les jours sans y penser. C'était un geste simple, et ça reste une des meilleures façons de comprendre comment fonctionne vraiment Internet : rendre un service, même modeste, plutôt que de seulement le consommer.

Autour de 2015-2016, j'ai monté mon premier Stratum 1 à la maison : un Raspberry Pi, un module GPS avec sortie PPS, une antenne, et suffisamment de patience pour lire la documentation de gpsd et de ntpd. Ce n'était plus du Stratum 2 "parasite" qui se synchronisait sur d'autres serveurs — c'était ma propre source de temps, alignée sur le signal GPS à la microseconde près. Le passage de Stratum 2 à Stratum 1 a été un moment charnière : la différence de précision était techniquement marginale pour la plupart des usages, mais le fait de posséder vraiment la source du temps changeait complètement la façon dont je comprenais le sujet.

Aujourd'hui, l'infrastructure est opérée par RDEM Systems, avec les détails techniques complets sur ntp.rdem-systems.com. C'est exactement le type de parcours que cette page est faite pour raconter : une curiosité technique qui dure 20 ans, qui se muscle petit à petit, et qui finit par devenir un service que d'autres utilisent. Rien de spectaculaire — juste la trajectoire normale d'un asset quand on s'en occupe longtemps et sérieusement.

💾 B.2 — Sauvegarde : dogfooding Nimbus Backup

Le lab est sauvegardé par Nimbus Backup, la solution Proxmox Backup Server de RDEM Systems. Je ne suis techniquement pas un client payant — c'est offert en usage interne — mais le fait que j'aie choisi de l'utiliser pour mon lab plutôt qu'une autre solution raconte l'essentiel : j'y crois suffisamment pour lui confier mes données.

Pourquoi ce choix

Il y a deux façons de construire un produit : en écouter d'autres en parler, ou l'utiliser soi-même tous les jours. Quand on démarre Nimbus Backup, la question "est-ce que je confierais mes propres données à ce service ?" est un test fondateur. Si la réponse est non, le produit n'est pas prêt. Si la réponse est oui et qu'on le fait vraiment, on découvre dix fois plus vite toutes les petites frictions qu'un client ne signalerait jamais.

Volumétrie sauvegardée~1 To
FréquenceSnapshots quotidiens
Type de backupProxmox Backup Server (PBS)
LocalisationInfrastructure RDEM Systems, France
La leçon dogfooding : quand c'est ton propre lab qui dépend du backup, tu détectes les petites frictions 10× plus vite que via un ticket client. La transparence commence par là — utiliser ce qu'on vend, pour ce qui nous tient à cœur.

🧭 Ce que cette page deviendra

Cette page est volontairement vivante. Chaque article instrumenté publié sur le blog y ajoute une preuve. Chaque brique qui migre en asset pro y laisse sa trace narrative. L'idée n'est pas de tout expliquer en détail ici, mais d'être un hub transparent : tu arrives, tu comprends avec quoi je travaille, et tu sais où chercher la suite — dans les articles du blog pour les analyses, sur les sites RDEM Systems pour les services pro.

Dernière mise à jour : 13 avril 2026.